lundi 24 septembre 2012

Il était une fois l'Algérie



J’aurais pu partir de la note de l’éditeur pour faire une ébauche d’avis de lecture. La réalité c’est que je n’ai même pas réalisé qu’il s’agissait d’un enlèvement d’une jeune femme.
La vérité est cruelle, mais implacable : je n’ai rien compris à ce texte ; ni l’histoire, ni la construction, ni la forme littéraire et encore moins l’objectif de son auteur.
Il en résulte un grand moment de solitude. Je sèche complètement pour vous donner un avis. Je ne sais que penser de ce livre, si ce n’est que c’est un bazar sans nom dans lequel une brebis n’y retrouverait certainement pas son agneau. Alors pour le lecteur……



Il était une fois l’Algérie, Nabile Fares
Editions Achab ,2010
Sélection Prix Océans 2012
150 pages


4ème de couverture :
Il s’agit d’un fait divers très commun, répété durant les années dites, en Algérie, « noires»: l’enlèvement d’une jeune femme, Selma, raconté selon un mode fantastique traversant les différents personnages, Tania, fille de Selma, devenue mutique, Slimane Driif, journaliste, apprenti écrivain, Le Directeur d’un journal, «La république des lettres», Linda, peintre exilée d’Algérie, Un ministre de la santé, Un Président de la république, une psychothérapeute qui, à travers des bribes d’histoires, reconstitue ce fait « divers.»
Les récits se rapportent à des moments historiques, vécus, de l’Algérie contemporaine : « Accords d’Evian », assassinat de M. Khemisti, manifestation et répression d’octobre 88, tremblement de terre de Boumerdès... Une écriture tragique, cocasse, transparente, lisible, explicite, raffinée, poétique, nous donne à lire, comprendre, refuser, la mise en péril subjective, la psychothérapeute du récit dirait ix psychique », historique, des générations nées, en Algérie, après que ce pays devint, «une fois » dit, « libre et indépendant
A propos de l’auteur :
Nabile Farès est né en 1940. Il a fait des études de philosophie, de sociologie et de psychanalyse. Il a enseigné en Espagne, en Algérie, en France, maître de conférences, à l’université d’Alger, puis, en littérature comparée à l’université Stendhal, Grenoble. Il est l’auteur de deux thèses : “Littérature orale et anthropologie” et “Langue, culture et symbolique, la théorie anthropologique au Maghreb, études de littérature francophone”. Il est également l’auteur de très nombreux ouvrages dont on trouvera la liste à l’intérieur. Il travaille, aujourd’hui, en France, en tant que psychanalyste.




2 commentaires:

  1. Je n'arrive pas du tout à rentrer dans le livre. Trois fois que j'essaie : rien.

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    1. HARKIS LES CAMPS DE LA HONTE : lien vers http://www.dailymotion.com/video/xl0lyn_hocine-le-combat-d-une-vie_news
      En 1975, quatre hommes cagoulés et armés pénètrent dans la mairie de Saint Laurent des arbres, dans le département du Gard. Sous la menace de tout faire sauter à la dynamite, ils obtiennent après 24 heures de négociations la dissolution du camp de harkis proche du village. A l'époque, depuis 13 ans, ce camp de Saint Maurice l'Ardoise, ceinturé de barbelés et de miradors, accueillait 1200 harkis et leurs familles. Une discipline militaire, des conditions hygiéniques minimales, violence et répression, 40 malades mentaux qui errent désoeuvrés et l' isolement total de la société française. Sur les quatre membres du commando anonyme des cagoulés, un seul aujourd'hui se décide à parler.

      35 ans après Hocine raconte comment il a risqué sa vie pour faire raser le camp de la honte. Nous sommes retournés avec lui sur les lieux, ce 14 juillet 2011. Anne Gromaire, Jean-Claude Honnorat.


      Sur radio-alpes.net - Audio -France-Algérie : Le combat de ma vie (2012-03-26 17:55:13) - Ecoutez: Hocine Louanchi joint au téléphone...émotions et voile de censure levé ! Les Accords d'Evian n'effacent pas le passé, mais l'avenir pourra apaiser les blessures. (H.Louanchi)

      Interview du 26 mars 2012 sur radio-alpes.net

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